
J’entends souvent dire que le référentiel qualité porté par la norme Qualiopi ne permet pas d’évaluer la qualité d’une action de formation, ni son efficacité.
C’est vrai quand on regarde les choses à petite échelle, car les résultats liés à une action sont difficiles à isoler.
Mais quand on voit les impacts de l’absence d’actions de formation sur les organisations, de formations mal conçues ou mal faites, d’on-boardings bâclés, d’absence de réflexion sur les compétences clés et les référentiels de formation, je me dis que bien des effets négatifs pourraient être évités : fermetures d’entreprises faute de compétences, changements mal préparés, lancements de nouveaux systèmes d’informations râtés, coûts et gaspillages générés.
La formation professionnelle est un levier majeur dans une entreprise pour agir sur son attractivité, la fidélisation de ses talents, la préparation des changements à opérer, l’anticipation des risques… avec ou sans IA.
Depuis la Réforme de la formation professionnelle du 5 septembre 2018, les PME et ETI sont devenues les parents pauvres de la formation professionnelle en France (Source : Dares). Au niveau des Savoie, c’est encore plus vrai. Les petites entreprises voient encore la formation comme une dépense nécessaire mais non prioritaire pour l’entreprise, laissant leurs salariés gérer leur employabilité avec les formations du CPF ou leurs propres moyens.
Elles ont délaissé pour la plupart le plan de développement des compétences (ex. plan de formation), aligné sur la stratégie de développement de l’entreprise, sauf pour les questions de sécurité (car des contrôles sont opérés).
Or, dans le contexte mouvant dans lequel nous naviguons, rempli de contraintes et de surcharges, les salariés sont le seul capital sur lequel peut compter une entreprise. L’investissement en formation doit être massif, autant sur les compétences métiers, mais aussi la relation client, la communication, le management, les langues et l’inter-culturel, les soft-skills.
Le chef d’entreprise seul ne peut pas tout. Il ne peut être responsable de l’anticipation des crises technologiques, économiques, sociales, environnementales, énergétiques, générationnelles…
D’autant plus face au contexte géopolitique et au changement climatique, qui amplifient les effets des vagues de transitions précédentes.
Pour cela, il doit pouvoir compter sur les organismes de conseil, de formation et d’accompagnement de qualité. Mais pas n’importe lesquels.
Les normes et règlements comme Qualiopi permettent de créer un cadre dans un paysage de la formation en mouvement constant pour s’assurer de leur légitimité. Mais ce n’est pas suffisant.
Car Qualiopi est une lecture défensive du monde, qui préfère gérer les risques plutôt que de saisir les opportunités, border les sujets plutôt que faire émerger de nouvelles prises de consciences.
Or, pour faire face aux changements, qu’ils soient culturels, sociaux, générationnels, la formation doit être transformationnelle. Sinon, elle risque de reproduire des schémas devenus obsolètes.
Viasens et les consultants de Viasens Expertise font partie de cette catégorie, ils ne se contentent pas de reproduire un modèle ou de répondre aux injonctions de l’urgence.
La réflexion engagée avec nos consultants et partenaires est systémique, avec un diagnostic 360 de la situation du client, pour repérer quels sont les bons leviers pour s’adapter aux nouveaux enjeux. Les consultants, formateurs et partenaires répondent tous à un cahier des charges exigeant, et leur action porte sur les compétences, les valeurs, le mindset des clients pour lesquels ils interviennent. Par rapport aux grands groupes, le service de proximité est privilégié.
Viasens réaffirme ses engagements : être au côté des acteurs de l’économie du territoire et des personnes qui y habitent, y travaillent ou y séjournent, sans parti pris, pour les aider à atteindre leurs objectifs, dans le respect du cadre légal et normatif.
Pour rappel, Viasens est certifié Qualiopi jusqu’en février 2029.
Contactez-nous au 06 83 89 92 37 ou par mail : contact@viasens.fr
